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Belles de Hesbaye
Bière artisanale

La Hesbaye & moi

Le commencement

Un projet né d'un lieu

Avant les bières, il y a eu un paysage. Le plateau, les champs, la lumière qui change au fil des saisons. La Hesbaye ne cherche pas à impressionner. Elle s'installe doucement.

Je m'appelle Michaël. Consultant la semaine. Et le reste du temps, je fais vivre Belles de Hesbaye. Je ne suis pas né ici. Mais j'y suis resté — par amour, d'abord. Et puis la région a fait le reste.

À un moment, l'envie est devenue évidente : faire quelque chose avec ce que ce territoire m'avait donné. Pas une marque. Pas un concept. Quelque chose de concret, de local, de sincère.

Paysage agricole de la Hesbaye — champs de céréales et horizon large
Le terroir

Une terre discrète, mais vivante

Entre Liège et Namur, la Hesbaye est connue pour ses terres. Mais elle porte aussi une histoire brassicole ancienne.

À quelques kilomètres d'ici, Hoegaarden comptait des dizaines de brasseries au XVIIIe siècle. On brasse ici depuis longtemps, parfois sans le revendiquer. Belles de Hesbaye s'inscrit dans cette continuité.

Les bières sont imaginées à Faimes et brassées à Bléhen (Hannut), en partenariat avec une brasserie artisanale hesbignonne. Un travail commun, ancré dans le même territoire.

Le produit

Une signature : le sureau

En juin, les haies se couvrent de fleurs de sureau. C'est discret. Presque fragile. Mais une fois dans le verre, ça apporte autre chose.

Le sureau ne prend pas le dessus. Il accompagne, il prolonge, il laisse une trace.

  • La Florale est la première née. Une triple structurée, avec une vraie présence et une finale florale nette.
  • La Badine est plus directe. Légère, fraîche, faite pour être partagée.
  • La Demoiselle est la plus accessible. Douce, facile à boire, équilibrée.
  • La Rescapée suit une autre logique.
Un brassin sauvé

Un brassin laissé de côté

À la Brasserie du Flo, un brassin est resté sans suite. Le client ne l'a finalement pas récupéré. Il est resté là, en attente.

On l'a goûté. Elle était déjà là. Parfaite. Il fallait juste lui laisser le temps de se donner. On a décidé de ne pas la laisser disparaître.

Elle est devenue La Rescapée. Aujourd'hui, elle est vendue au prix coûtant et permet de soutenir de nombreuses associations locales. Une bière qui a simplement trouvé un autre chemin.

L'engagement

Faire les choses avec du sens

Avant Belles de Hesbaye, il y avait déjà une envie : faire les choses autrement. J'ai appris à brasser dans un projet associatif, avec des personnes en situation de handicap. Ce n'était pas une question de business. C'était une question de sens.

Cette base ne change pas. Belles de Hesbaye avance avec cette idée : faire quelque chose de simple, de local, et qui reste utile.

Goûter la Hesbaye

Quatre bières, un territoire.

Disponibles en retrait à Faimes ou en livraison locale.

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